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Trop souvent les illustrations présentes sur ce blog sont utilisées hors contexte, détournées : Est-il besoin de rappeler que "toutes les œuvres présentes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur (sauf mention contraire) aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de Propriété Intellectuelle. Toute reproduction, diffusion publique, usage commercial sont par conséquent interdits sans autorisation du titulaire des droits." Merci.
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mercredi 7 septembre 2011
mardi 6 septembre 2011
dimanche 4 septembre 2011
Ciné-Destination Finale 5
Tout d’abord, je tiens à préciser que ma critique ne sera pas impartiale : en effet, je suis fan du concept des films "Destination Finale". Pour autant, je n’ai pas vu le 3 et le 4, mais j’ai vu le 1 et le 2 (qui sont de supers films du genre).
Avant de continuer plus en avant, une petite parenthèse pour celles et ceux qui ignorent le concept des Destination Finale : Le héros (ado ou jeune adulte) qui fait partie d’une bande de copains/collègues a une prémonition sur un accident démentiel (crash d’avion/accident de la route/incident de manège forain…) dans lequel il va périr et ses copains/collègues aussi; il prévient donc ses copains/collègues qui, grâce à lui, sont rescapés du terrible accident… mais la Mort n’est pas contente, car Elle avait prévu de les faire mourir à cette date-là. Alors la Mort (qu’on ne voit jamais, seulement par des manifestations surnaturelles qui vont influer sur des réactions en chaines) va les tuer un par un de façon très sophistiqué et gore, dans l’ordre qu’elle avait prévu de les tuer. Le héros, par la prémonition, sait dans quel ordre les rescapés seront tués, et il tentera de les prévenir.
C’est certes un film d’horreur avant tout. Mais ce n’est pas le tueur fou qui fait gicler l’hémoglobine dans les quatre coins du grand écran, c’est un petit peu plus subtil. Les morts sont recherchées, des réactions en chaine démentes qui débouchent à chaque fois à un accident aussi sanglant qu’inimaginable. On s’amuse à devancer le scénariste sur la façon dont il a prévu de supprimer les héros.
Le 5ème volet respecte donc les ingrédients des précédents opus. Une prémonition de la catastrophe ; la catastrophe qui a lieu, la poignée de rescapés en sursis, la course contre la Mort. Ici, l’accident démentiel est l’effondrement d’un gigantesque pont, le genre qu’on ne voit qu’aux USA. Les effets spéciaux sont très réussis, et la 3D apporte de réels frissons supplémentaires. Le film a été pensé, filmé, mis en scène pour la 3D.
Par contre, autant dans le 1 et le 2, la psychologie des personnages était travaillée, autant là…. C’est vide ! Néant ! Aucune présence, des dialogues qui sonnent creux et frisent la sitcom à 2 dollars. Les acteurs peinent à donner une dimension tragique à leurs personnages réduits à des marionnettes manipulées par leur destin fatal. Un des personnages peut éventuellement sortir du lot, de victime il devient persécuteur, et le film vire alors au thriller, aspect qui aurait pu être beaucoup plus développé.
De l’humour, noir, bien évidemment, vient soulager les nerfs après certaines séquences particulièrement éprouvantes pour les nerfs. Et la 3D n’épargne pas le spectateur. Bien au contraire ! Impensable le nombre d’objets qui peuvent s’empaler dans un corps humain, mât, broche... : Âmes sensibles s’abstenir : on se retrouve plusieurs fois empalé par la 3D qui rejette les gouttes de sang au premier plan.
La meilleure séquence du film reste pour moi celle de l’entraînement au gymnase sur poutre et barres asymétriques : le suspens y est proprement hitchcockien, et ça c’est fort. Les nerfs n’y sont pas ménagés. Et les fausses pistes des préparatifs de la Mort y sont foison. Le vrai suspens c’est quand le spectateur sait et le personnage ignore. On tremble pour la gymnaste qui sautille à la poutre sur laquelle est posé un clou qu’on voit en gros plan.
C’est donc un Destination Finale saisissant par la 3D et certaines séquences qui valent le coup d’œil (c’est le cas de le dire pour la séquence chez l’ophtalmo… brrr), mais qui ne vaut pas les premiers opus : J’avais trouvé le volet n°2 génial car les rescapés tentent de berner la Mort et se refusent au déterminisme, sur un scénario très travaillé. Et de plus, il s’agissait d’une réelle suite au premier qui avait instauré un effet de surprise par son thème de la Mort qui finit le travail. Ici, un clin d’œil en épilogue évoque le tout premier opus.
mardi 30 août 2011
Un grand monsieur
François W (jovial) > Oh! c'est toi qui a dessiné ça?
Jean-Pierre > Je... oui... Mais c'est très amateur...
François W > Amateur, amateur... quand on sait dessiner comme ça..!!
jeudi 25 août 2011
Ciné-La Piel que habito
Pour faire plaisir à Marion F, lectrice assidue, voici une nouvelle critique de cinéma:
Pédro Almodóvar, habitué aux comédies dramatiques grinçantes et aux drames poignants, signe ici un polar d'anticipation (l'action se passe en 2012... dépêchez-vous d'aller le voir; dans quelques mois le film sera démodé!) un polar noir donc, glacial, dérangeant, et, osons le mot, malsain. Ceux qui ont un petit côté pervers aimeront, et il y en a.
La Piel que habito, "La peau que j'habite"... tout est dans le titre puisque l'un des personnages va se retrouver dans une autre peau, fabriquée à partir de gènes de cochon... oui (là, j'ai manqué d'éclater de rire, l'effet comique n'était pourtant pas voulu) mais, sachez, comme l'explique le plasticien joué par Antonio Bandéras, que la peau du cochon est plus ferme que la peau humaine.
Après un long prologue où le spectateur se pose beaucoup de questions à propos d'une femme habillée d'un lin couleur peau, et d'une servante qui l'observe sur un écran vidéo, et un type qui s'amène déguisé en tigre, un long flash back nous explique le présent (qui par conséquent est du futur pour nous maintenant, puisque le présent du film se déroule en 2012, vous suivez?)
Le scénario complétement tordu est adapté d'un roman policier français: "Mygale" de Thierry Jonquet. Personnellement je ne connais pas cet auteur, et je me méfie des polars français. Aux dires d'autres critiques, le scénario est librement adapté, la fin est différente, et l'ordre des révélations n'est pas le même. En voici les ingrédients, un joli cocktail explosif: vengeance d'un père, viol, ambiguïté sexuelle, drogue, viol, chirurgie esthétique, viol, orgie, séquestration, torture physique et morale, meurtres, et viol (est-il utile de préciser que certaines scènes peuvent choquer les âmes sensibles?). Mis bout à bout comme ça, ça peut choquer, mais Almodóvar connait son métier et sait raconter ses histoires.
Antonio Bandéras, que j'entendais pour la 1ère fois parler espagnol, est impeccable dans son rôle de chirurgien esthétique perturbé, froid, persécuté par le destin, et avide de vengeance. Marisa Paredes, en gouvernante délicieusement inquiétante, lui donne la réplique.
Pédro Almodóvar sait et ose filmer pourrait-on dire. J'ai beaucoup apprécié ses jeux de cadrages de caméra qui renforcent la dramaturgie du film (art qui se perd au cinéma). De bons acteurs. Un cadrage esthétique. Une musique classique savante et traditionnelle. Mais à ne pas mettre devant tous les yeux; le propos est déroutant à la limite du soutenable.
lundi 22 août 2011
Hommage à Jean Tabary
Le dessinateur de Totoche, Grabadu et Gabaliouchtou, Valentin et Iznogoud est parti rejoindre Goscinny et les autres le 18 Août dernier.
Site non-officiel dédié au dessinateur et à son œuvre.
Entretien vidéo avec Goscinny et Tabary à propos d'Iznogoud.
Interview vidéo de Tabary suite à la mort du scénariste Goscinny.
Interview de Tabary, retranscription d'une émission de radio de 2002.
Interview de Tabary pour les 40 ans d'Iznogoud, par Dargaud.
Site des éditions Tabary.
Générique du dessin animé Iznogoud crée en 1995.
Article sur ActuaBD à propos de la triste nouvelle.
Voici un petit post-hommage à ce grand de la BD où je regroupe pour vous quelques liens du net sur Tabary.
Une des dernières apparitions de Tabary qui se dessinait volontiers dans les cases d'Iznogoud, ici "la Faute de l'ancêtre", ed. Tabary, 2004, dernier album signé Tabary.
Sur mon blog, dans les archives, un ancien post sur Iznogoud.
Entretien vidéo avec Goscinny et Tabary à propos d'Iznogoud.
Interview vidéo de Tabary suite à la mort du scénariste Goscinny.
Interview de Tabary, retranscription d'une émission de radio de 2002.
Interview de Tabary pour les 40 ans d'Iznogoud, par Dargaud.
Site des éditions Tabary.
Générique du dessin animé Iznogoud crée en 1995.
Article sur ActuaBD à propos de la triste nouvelle.
Case extraite du dernier album dessiné par Tabary en 2004: "La Faute de l'Ancêtre", éditions Tabary.
jeudi 18 août 2011
Ciné-Schtroumpf....
Oui, je suis allé le voir... On ne se moque pas!! je voulais avoir ma propre opinion, c'est fait. Mis à part quelques parents, j'étais la personne la plus âgée parmi les spectateurs. Les enfants: allez lire la BD au lieu d'aller au ciné!!!
Imaginez un croisement entre un film Disney du genre "4 teckels pour un doberman" (ah non, après vérification sur google, c’est des bassets et un danois), "Les Visiteurs" sauce yankee, une animation à la Garfield ou les Chipmunks, et vous aurez une idée du film "Les Schtroumpfs".
Imaginez un croisement entre un film Disney du genre "4 teckels pour un doberman" (ah non, après vérification sur google, c’est des bassets et un danois), "Les Visiteurs" sauce yankee, une animation à la Garfield ou les Chipmunks, et vous aurez une idée du film "Les Schtroumpfs".
Allons droit au but : les puristes n’apprécieront pas. On est certes loin de l’univers de Peyo, mais l’esprit des lutins bleus n’est pas si lointain. L’histoire commence dans la forêt des schtroumpfs. Chanter en travaillant, jouer, schtroumpfer, la Schtroumpfette, le Grand Schtroumpf, allusion aux 4 doigts des schtroumpfs, le village des schtroumpfs - trop peu montré à l'écran, la création de la Schtroumpfette par Gargamel qui est rappelée, sont autant de références fidèles. Par contre, la salsepareille a été abandonnée au profit de baies bleus, allez savoir pourquoi.
Par un vortex spatio-temporel, voilà les schtroumpfs à New-York… Ils auraient pu faire un film avec les mêmes techniques tout en restant au Moyen-âge, avec une intrigue médiévale, comme on en voit dans Johan et Pirlouit… mais ç’aurait été "trop ringard" peut-être selon eux, ou alors (et cette explication me convainc mieux) les réalisateurs et scénaristes avaient peur qu'en se rapprochant trop de l’œuvre initiale les fans auraient été déçus en comparant avec la BD (on se souvient des déceptions des films d’Astérix). La déception aurait sans doute été plus grande, allez savoir. S'approprier un univers et l'adapter à un public n'est pas tache aisée. D'où le parti pris d'inventer un scénario totalement autre.
L’intrigue (cousue de fil blanc) est centrée sur le schtroumpf maladroit, avec toute une sauce indigeste de morale traitée de façon niaise sur "respecter et accepter la différence de l’autre", "partager", "ne pas s’enfermer dans une case", ici en l’occurrence la maladresse du schtroumpf maladroit. Alors, peut-être que pour des enfants ça passe mieux… En effet, des références à des films américain (E.T., films de gangs que je n’ai pas vu, Braveheart, 7 ans de réflexions, etc…), et ce jeune couple tout ce qu’il y a de plus stéréotypé à l’américaine me font dire que ce film est plutôt destiné à des enfants américains qui connaissent vaguement les schtroumpfs (par les dessins animées de Hanna-Barbera), voire pas du tout.
Poursuivons : dans une intrigue secondaire, voici les schtroumpfs qui redonnent confiance à un publicitaire, tant dans sa vie professionnelle que dans sa vie de couple… WTF ! comme disent les djeuns. Et d’où vient ce laboratoire d’alchimiste en plein Central Parc ?
On peut cependant relever quelques détails amusants : la schtroumpfette qui s’extasie devant différentes robes de poupées, l’amourette du schtroumpf grognon avec une peluche MnMs qui dégénère en psychothérapie, l’origine de la déchirure à l’oreille d’Azraël.
Par contre, j’ai été écœuré de voir les schtroumpfs jouer à la guitare wii et batterie… il leur fallait absolument une séquence musicale fun sur fond de rock ?? Et pourquoi inventer un schtroumpf écossais, appelé ici "schtroumpf téméraire" ?... Le schtroumpf costaud a été refusé au casting ou quoi ?
Techniquement, les schtroumpfs en image de synthèse ressemblent à des peluches. Le chat Azraël, lui, est plutôt bien réussi. L’acteur qui joue Gargamel est excessif dans son jeu, il en fait des tonnes (mais j’entendais les enfants de 4 ans rire à chacune de ses gamelles, alors bon, soit… il est vrai aussi que dans la BD Gargamel est aussi ridicule que méchant). C’est donc un film destiné exclusivement à un public d’enfants, les pauvres.
jeudi 11 août 2011
Poissons pas contents...
Je me suis défoulé.
Pour voir le dessin dans son contexte, rendez-vous en septembre dans le prochain numéro du journal P.A.M.P!
lundi 8 août 2011
dessins à la plume... de mouette !
Bon, comme ce n'est pas un blog de photos de vacances, je ne montrerai pas le lieu splendide d'où cette photo a été prise.
Et le premier qui dit que j'ai du sable dans les oreilles... !!!
Et le premier qui dit que j'ai du sable dans les oreilles... !!!
samedi 6 août 2011
Jeu-Concours PAMP!
Salut la compagnie!
Un jeu-concours PAMP! est organisé :
Il vous suffit de deviner qui est l'invité mystère du journal en septembre !
Un jeu-concours PAMP! est organisé :
Il vous suffit de deviner qui est l'invité mystère du journal en septembre !
Pour plus d'information, rendez-vous sur le blog de PAMP!
Dès ce week-end, des indices y seront publiés pour vous aiguiller sur la réponse.Tentez votre chance!
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